Test à faire seul(e)

Découvrez si la personne à laquelle vous pensez est un red flag en 20 questions

Un homme ou une femme, les questions changent. Vingt situations concrètes : comment cette personne parle de ses ex, ce qu'elle fait quand vous dites non, sa jalousie, ses colères, vos proches. Chaque signe pèse selon sa gravité, et le résultat se lit sur neuf paliers.

Vingt questions, cinq minutes, gratuit et sans inscription

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La mascotte rose, l'air sceptique, examine à la loupe la mascotte violette qui sourit avec des cœurs dans les yeux, entourée de petits drapeaux rouges plantés dans le sol
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Prêts pour le test ?

Les 20 questions, dans l'ordre. Lancez le test ci-dessus pour obtenir votre résultat.

  1. Avec les serveurs, les caissiers, les livreurs, il est…

    • Poli, voire sympa, même quand ça traîne.
    • Correct, sans plus.
    • Sec ou agacé dès que quelque chose ne va pas.
    • Méprisant : « c'est leur boulot », et ça s'entend dans sa voix.
  2. Quand il parle de ses ex…

    • Avec du recul, sans régler de comptes.
    • Il n'en parle pas, ou presque.
    • Il y en a une qui était « complètement folle ».
    • Elles étaient toutes folles, toutes des garces, et lui n'a jamais rien fait.
  3. Le rythme, au début : les « je t'aime », les projets, « on est faits l'un pour l'autre »…

    • Un rythme normal, on se découvre.
    • Il va vite, mais ça me va.
    • Très vite : déclarations, cadeaux, messages à toute heure dès les premiers jours.
    • Il parlait déjà d'avenir et de vivre ensemble avant de me connaître, et depuis il a changé de ton.
  4. Quand vous dites non (une sortie, un geste, une relation sexuelle)…

    • C'est non, et il n'y revient pas.
    • Il insiste un peu, puis laisse tomber.
    • Il boude, ou il me fait sentir coupable.
    • Il ne lâche pas tant que je n'ai pas cédé.
  5. Votre téléphone, vos messages, vos sorties…

    • Il ne s'en occupe pas.
    • Il demande parfois qui m'écrit, en passant.
    • Il veut savoir avec qui je parle et où je suis, et certaines réponses l'énervent.
    • Il a déjà fouillé mon téléphone, ou il veut mes codes et ma position.
  6. Quand quelque chose le contrarie (un retard, un désaccord, une remarque)…

    • Il le dit calmement, ou il passe à autre chose.
    • Il s'agace, puis ça redescend vite.
    • Il s'énerve fort, pour pas grand-chose.
    • Il explose : il crie, il insulte, il claque les portes.
  7. Après une dispute, ou quand il a tort…

    • Il s'excuse, et ça change quelque chose ensuite.
    • Il s'excuse du bout des lèvres, pour que ça s'arrête.
    • Au final, c'est toujours un peu de ma faute, ou je suis « trop sensible ».
    • Il ne s'excuse jamais : c'est moi qui finis par m'excuser.
  8. Ses paroles et ses actes…

    • Collent : quand il dit, il fait.
    • Collent la plupart du temps.
    • Il promet beaucoup, annule souvent, et c'est à moi de reproposer.
    • Je ne peux pas compter sur ce qu'il dit.
  9. La colère physique : un poing dans le mur, un objet jeté, une porte claquée très fort…

    • Jamais.
    • Une porte claquée, une fois, dans une grosse dispute.
    • Il a déjà cassé ou jeté quelque chose devant moi.
    • Il a déjà levé la main sur moi, ou m'a fait mal « sans faire exprès ».
  10. Honnêtement, quand vous êtes avec lui, vous vous sentez…

    • En sécurité, détendu(e).
    • Bien, avec parfois un petit doute.
    • Souvent sur mes gardes : je fais attention à ce que je dis.
    • J'ai parfois peur de sa réaction.
  11. Les petites piques, les « c'est pour rire »…

    • On se taquine, et ça reste gentil.
    • Il a parfois des blagues un peu lourdes.
    • Il se moque de moi devant les autres, puis dit que je n'ai pas d'humour.
    • Il me rabaisse, mon physique, mon travail, ce que je dis, en privé ou en public.
  12. Quand vous lui racontez votre journée…

    • Il écoute, il pose des questions, il s'en souvient.
    • Il écoute, à moitié parfois.
    • Il est sur son téléphone, ou il ramène vite la conversation à lui.
    • Il ne me pose jamais de questions : je suis son public.
  13. Vos amis, votre famille…

    • Il s'entend bien avec eux, ou il fait l'effort.
    • Il les apprécie moyennement, mais ne dit rien.
    • Il critique souvent mes proches, ou fait la tête quand je les vois.
    • Je les vois beaucoup moins depuis que je suis avec lui, et ce n'est pas un hasard.
  14. Les mensonges…

    • Jamais pris en défaut.
    • Des petits arrangements avec la vérité, sans conséquence.
    • Je l'ai déjà pris en flagrant délit sur quelque chose qui comptait.
    • Je vérifie ce qu'il dit, parce que je ne sais plus ce qui est vrai.
  15. Le chaud et le froid…

    • Il est régulier : je sais à quoi m'attendre.
    • Il a des hauts et des bas, comme tout le monde.
    • Très présent, puis plus de nouvelles pendant des jours, sans explication.
    • Je ne sais jamais quelle version de lui je vais avoir.
  16. Ce que vos proches disent de lui…

    • Ils l'apprécient.
    • Ils n'ont pas d'avis tranché.
    • Un ou deux m'ont dit de faire attention.
    • Plusieurs m'ont alerté(e), et j'évite le sujet avec eux.
  17. La jalousie…

    • Il me fait confiance.
    • Une pointe de jalousie de temps en temps, ça se dit en riant.
    • Il n'aime pas que je voie certains amis, ou que je sorte sans lui.
    • Il me fait des scènes, me demande des preuves, ou décide de ce qu'il me « laisse » faire.
  18. Sa façon de parler des femmes en général (ses collègues, une inconnue dans la rue, « les filles »)…

    • Normale, respectueuse.
    • Des blagues de temps en temps.
    • Il les juge vite : « hystérique », « intéressée », « facile ».
    • Un vrai mépris, « c'est le rôle de la femme », et « toi, tu n'es pas comme elles ».
  19. L'alcool, les soirées…

    • Rien à signaler.
    • Il boit parfois un peu trop, sans conséquence.
    • Quand il a bu, il change : lourd, vexant, ou agressif.
    • J'ai déjà eu honte ou peur de lui en soirée, à cause de ce qu'il devient.
  20. L'argent…

    • Chacun fait sa part, ou on en parle simplement.
    • On ne voit pas les choses pareil, mais on en parle.
    • Il compte tout, ou il me laisse toujours payer.
    • Il m'a emprunté de l'argent sans le rendre, ou il contrôle le mien.

Comment fonctionne le test red flag ?

Un red flag, c'est un comportement qui revient et qui devrait vous alerter. Pas une mauvaise journée, pas un défaut qu'on peut discuter. Le problème, c'est qu'on les voit mal de l'intérieur. On les excuse un par un, et on n'additionne jamais. C'est ce que fait le test.

Vous commencez par dire si la personne à laquelle vous pensez est un homme ou une femme. Ce n'est pas pour la forme : les questions changent. Ce qu'on repère le plus souvent chez un homme (sa façon de parler des femmes, ce qu'il fait quand vous dites non) et chez une femme (les tests, la tête pendant des jours sans dire pourquoi) ne se ressemble pas tout à fait. Les listes complètes, avec un exemple pour chacun, sont dans nos articles sur les red flags chez un homme et sur ceux qu'on repère chez une femme ; le test, lui, sert à compter ceux que vous avez déjà vus.

Ensuite, vingt questions sur des situations de tous les jours, avec quatre réponses à chaque fois, de « rien à signaler » à « c'est exactement ça ». Vous répondez sur ce que cette personne fait, pas sur ce qu'elle dit qu'elle fera, et pas sur ce que vous espérez. Ça marche pour quelqu'un que vous fréquentez depuis trois semaines comme pour la personne avec qui vous vivez depuis trois ans : les situations ont été choisies pour ça.

Le test est anonyme, et vos réponses restent dans votre navigateur. Vous pouvez le refaire autant de fois que vous voulez, pour la même personne dans six mois, ou pour une autre.

Pourquoi les questions n'ont pas toutes le même poids

Dire « c'est leur boulot » à un serveur et lever la main sur vous, ce ne sont pas deux cases dans la même liste. Chaque question du test a donc son poids, de trois à huit points, selon ce qu'elle dit. Être sec avec les serveurs ou parler mal de toutes ses ex vaut trois points au maximum : ce sont des signes connus, mais seuls ils ne disent pas grand-chose. La jalousie qui fouille votre téléphone, les colères, les excuses qui ne viennent jamais, vos proches qu'on éloigne valent cinq ou six. Et trois questions valent huit : ce qui se passe quand vous dites non, la colère physique, et si vous avez peur de sa réaction.

Le total fait 100 points. Certaines réponses comptent même toutes seules : si vous dites que cette personne a déjà levé la main sur vous, le résultat ne pourra pas descendre sous le dernier palier, même si tout le reste est parfait. Les dix-neuf autres réponses ne changent rien à celle-là.

Le résultat se lit sur neuf paliers, de « green flag » à « ce n'est plus un red flag, c'est un danger », avec à chaque fois ce que vos réponses disent et une chose à faire. Neuf plutôt que quatre, parce qu'entre « deux ou trois petites choses » et « plusieurs signes qui vont ensemble », il y a une vraie différence, et c'est justement celle qu'on vient chercher.

ScorePalierCe que ça veut dire
0 à 5Green flagRien de ce que le test cherche.
6 à 13Rien d'alarmantDes défauts ordinaires, pas un comportement qui abîme.
14 à 25Quelques signaux faiblesDeux ou trois choses à dire, sans affoler personne.
26 à 36Un red flag, peut-être deuxUn comportement qui revient et qui n'est pas une broutille.
37 à 48Plusieurs red flagsDes signes qui vont ensemble et qui coûtent déjà quelque chose.
49 à 60Red flag confirméUne façon de vous traiter, pas des défauts.
61 à 73Un gros red flagDu contrôle et de la peur : vous avez commencé à vous adapter.
74 à 86Red flag ambulantUne relation qui vous abîme.
87 à 100Un dangerDe la violence ou une peur réelle : ne restez pas seul(e).

Un red flag, ce n'est pas la même chose qu'une relation toxique

Un red flag, c'est un signal : quelque chose qui devrait vous faire ralentir et regarder de plus près, au début d'une histoire ou au milieu. Une relation toxique, c'est quand ces signaux sont devenus le quotidien et qu'on ne sait plus si on exagère. Si vous en êtes là, si la question n'est plus « est-ce que cette personne a des red flags » mais « est-ce que ce que je vis est normal », c'est que vous êtes peut-être déjà dans une relation toxique, et ça, ça se mesure autrement.

Et si ce qui vous a amené ici, c'est un début trop parfait, les déclarations dès la première semaine, les messages à toute heure, ce n'est peut-être pas un coup de foudre mais du love bombing, et ça se vérifie avec une seule phrase à dire.

À l'inverse, un résultat bas ne répond pas à tout. Ne pas être un red flag, ce n'est pas la même chose qu'être le bon ou la bonne, et pour ça les questions à se poser sont complètement différentes.

Les questions qu'on se pose

Le test marche si je connais cette personne depuis peu ?
Oui, c'est même le meilleur moment. Les vingt situations ont été choisies pour se voir dès les premières semaines : la façon de parler aux serveurs et de ses ex, la réaction à un non, le rythme du début, l'écoute. Pour ce que vous n'avez pas encore pu observer, répondez « rien à signaler » : le test ne devine pas, il compte ce que vous avez vu.
Pourquoi les questions changent selon que c'est un homme ou une femme ?
Parce qu'une partie des red flags ne se présente pas pareil. Les femmes qui racontent leurs mauvaises expériences parlent beaucoup de sécurité : le non qu'on n'entend pas, la façon dont il parle des femmes, le contrôle qui se déguise en protection. Les hommes parlent plus souvent des tests, des silences punitifs, du « devine pourquoi je suis fâchée ». Le socle est le même, et quelques questions sont écrites pour l'un ou pour l'autre. Qui vous êtes, vous, ne change rien aux questions ni au score.
Un seul red flag, c'est grave ?
Ça dépend lequel, et c'est justement pour ça que les questions n'ont pas le même poids. Un seul signe lourd, la peur de sa réaction, un non qui n'est pas entendu, pèse plus que cinq petits. Et pour les petits, ce qui compte, c'est la répétition et la réaction quand vous en parlez. Quelqu'un qui entend la remarque et change, ce n'est pas un red flag. Quelqu'un qui se vexe et recommence, si.
Mes réponses sont-elles enregistrées ?
Non. Vos réponses restent dans votre navigateur, rien n'est envoyé et personne ne les voit. Il n'y a ni compte ni inscription, et vous pouvez refaire le test autant de fois que vous voulez.
Le résultat est élevé. Je fais quoi ?
D'abord, relisez les questions où vous avez choisi la dernière réponse : ce sont elles qui ont fait le score, et elles disent ce qui se passe mieux qu'un chiffre. Ensuite, parlez-en à quelqu'un qui n'est pas dans l'histoire, en lui lisant vos réponses telles quelles. Et si une de vos réponses parle de coups, de peur ou d'un non qui n'est pas respecté, ne restez pas seul(e) avec ça : en France, le 3919 écoute gratuitement et vous dit quoi faire.
C'est quoi, la différence avec le test de couple toxique ?
Ce test regarde une personne : ce qu'elle fait, dès le début si vous voulez, que vous soyez en couple avec elle ou pas encore. Le test de couple toxique regarde une relation installée : ce que vous vivez à deux, la peur, la culpabilité, la confiance en vous qui s'use. Le premier sert à décider si on continue avec quelqu'un. Le second sert à comprendre ce qu'on est déjà en train de vivre.

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