Test de couple

Est-ce de l'amour ou de l'attachement ? Test gratuit

Vous êtes en couple depuis un moment et une question revient : est-ce que je reste parce que j'aime cette personne, ou parce que je suis attaché à elle ? Ce test mesure les deux séparément, en vingt questions, et vous donne deux barres à comparer plutôt qu'une note unique.

Vingt questions, cinq minutes, deux mesures et cinq résultats possibles

Une rose ancienne rose poudré posée sur du lin clair, à côté d'un cordon de coton lavande enroulé et noué serré
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Prêts pour le test ?

Les 20 questions, dans l'ordre. Lancez le test ci-dessus pour obtenir votre résultat.

  1. Quand votre partenaire vous raconte quelque chose, vous écoutez comment ?

    • J'ai envie de savoir la suite, je pose des questions.
    • J'écoute, sans forcément relancer.
    • D'une oreille, j'ai déjà l'idée générale.
    • J'attends surtout que ça se termine.
  2. Vous imaginez votre vie sans cette personne. Ce qui vous vient d'abord :

    • Le vide : le logement, les soirées, le silence.
    • La logistique : où j'irais, comment on partagerait tout ça.
    • Un mélange de soulagement et de trac.
    • Rien de particulier, je m'en sortirais.
  3. Si vous rencontriez cette personne aujourd'hui, pour la première fois :

    • Je la choisirais, sans hésiter.
    • Je crois que oui.
    • Honnêtement, je ne sais pas.
    • Non.
  4. Ce que vous perdriez en partant, en dehors de la personne :

    • Beaucoup : le logement, les amis, les habitudes, une vie entière.
    • Pas mal de choses.
    • Deux ou trois choses.
    • Presque rien.
  5. Quelqu'un vous parle de votre partenaire en bien :

    • Ça me fait plaisir, et j'en rajoute.
    • Ça me fait plaisir.
    • Ça ne me fait pas grand-chose.
    • Ça m'agace un peu.
  6. Quand la pensée d'une séparation vous traverse :

    • Je la repousse tout de suite.
    • Ça me serre, puis je passe à autre chose.
    • J'y pense calmement, de temps en temps.
    • J'y pense souvent, sans que ça me fasse peur.
  7. L'envie physique, aujourd'hui :

    • Elle est là, et pas seulement le samedi soir.
    • Moins souvent qu'avant, mais elle est là.
    • Rare, et plutôt par habitude.
    • Elle a disparu.
  8. Les années passées ensemble, quand vous vous posez des questions :

    • C'est un argument pour rester, je me le dis souvent.
    • J'y pense de temps en temps.
    • Rarement.
    • Ça n'entre pas en ligne de compte.
  9. Quand votre partenaire rentre le soir :

    • Je suis content de le voir, c'est net.
    • Ça dépend des jours.
    • Ça ne me fait rien de particulier.
    • Je préférais l'heure d'avant.
  10. Vous voir seul, dans six mois :

    • Ça me fait peur.
    • Ça me met mal à l'aise.
    • Ça ne m'enchante pas, mais ça irait.
    • Ça ne me pose aucun problème.
  11. Ses projets, ce qui l'occupe en ce moment, ce qui le travaille :

    • Je suis au courant, et ça m'intéresse.
    • Je suis au courant dans les grandes lignes.
    • Je ne saurais pas dire précisément.
    • Je ne me suis pas posé la question depuis longtemps.
  12. Sa réaction si vous partiez :

    • J'y pense, et c'est une des choses qui me retiennent.
    • J'y pense, sans que ça décide de tout.
    • J'y pense peu.
    • Ce n'est pas ce qui me retient.
  13. Une bonne nouvelle vous arrive. Vous la lui dites :

    • En premier, c'est un réflexe.
    • Assez vite.
    • Quand j'y repense.
    • Souvent pas du tout.
  14. Le quotidien installé, les habitudes prises à deux :

    • C'est confortable, et je n'ai pas envie que ça change.
    • C'est confortable, mais je m'en passerais.
    • C'est devenu un peu pesant.
    • J'aimerais autant que ça change.
  15. Un week-end tous les deux, sans obligation, juste vous :

    • J'en ai envie, et c'est souvent moi qui le propose.
    • J'en ai envie si c'est bien organisé.
    • Ça ne me dit pas grand-chose.
    • Je trouverais ça long.
  16. Quand il ou elle s'absente plusieurs jours, ce qui vous manque :

    • Qu'il y ait quelqu'un dans le logement, le soir.
    • Un peu des deux : la personne et la présence.
    • La personne elle-même, ses histoires, sa façon d'être.
    • Franchement, rien.
  17. Une qualité de cette personne, là, tout de suite :

    • J'en trouve plusieurs sans réfléchir.
    • J'en trouve une.
    • Je dois y réfléchir un moment.
    • Je n'en trouve pas.
  18. Vos proches, vos amis, vos deux familles :

    • Tout est mélangé, ça compterait énormément dans une décision.
    • Ça compterait un peu.
    • Ça compterait peu.
    • Ça ne changerait rien.
  19. Quand vous vous disputez :

    • J'ai envie que ça s'arrange, et vite.
    • J'attends que ça retombe, puis on en parle.
    • Je laisse traîner, ça m'est un peu égal.
    • Une part de moi est presque soulagée.
  20. Si vous étiez certain de rencontrer quelqu'un de bien dans l'année :

    • Ça ne changerait rien, je resterais.
    • Ça me ferait réfléchir un moment, puis je resterais.
    • Ça me ferait sérieusement hésiter.
    • Je crois que je partirais.

La différence entre l'amour et l'attachement

La principale différence tient à ce qui vous fait rester. L'amour porte sur la personne : vous avez envie d'elle, ce qu'elle raconte vous intéresse, vous la choisiriez encore si vous la rencontriez demain. L'attachement porte sur le lien : les années passées, l'appartement, les amis communs, la peur du silence le soir, l'idée de tout recommencer.

Ce sont deux choses différentes, mais pas deux choses opposées, et c'est justement ce qui rend la question difficile à trancher tout seul : un couple qui va bien a les deux, largement. Vous pouvez très bien aimer votre partenaire et redouter en même temps de vous retrouver seul. Ça n'enlève rien à vos sentiments, ça veut juste dire que votre vie est mêlée à la sienne, ce qui est plutôt normal au bout de quelques années !

Le problème commence quand il ne reste que le second. Quand la seule chose qui vous retient, ce sont les conséquences du départ, et que plus rien ne parle de la personne elle-même. C'est ce déséquilibre-là que le test cherche à rendre visible.

Quatre signes qui départagent les deux

Voici les quatre choses qui séparent le mieux les deux, et sur lesquelles les questions du test reviennent.

Est-ce que cette personne vous intéresse encore ?

Pas est-ce que vous l'aimez bien : est-ce qu'elle vous intéresse. Ce qu'elle a prévu de faire cette année, ce qui l'occupe en ce moment, ce qu'elle pense d'un sujet dont vous n'avez jamais parlé. Quelqu'un qui aime a envie de savoir. Quand on ne sait plus répondre à ces questions-là depuis un moment, c'est rarement un oubli.

Ce que vous répondez à « si c'était à refaire »

Si vous rencontriez cette personne aujourd'hui, dans une soirée, sans l'histoire commune : est-ce que vous la choisiriez ? C'est la question la plus dure du test et la plus parlante. Elle met de côté tout ce qui s'est accumulé et ne laisse que la personne. Un « je ne sais pas » est déjà une réponse.

Ce qui vous vient quand vous imaginez la suite

Quand vous vous projetez sans elle, qu'est-ce qui arrive en premier ? Si c'est la personne qui vous manque, c'est de l'amour. Si c'est le silence dans l'appartement, la logistique du déménagement et ce que diraient vos amis, c'est autre chose. Là encore, les deux peuvent cohabiter, et l'ordre dans lequel elles arrivent en dit long.

Ce que vous vous répétez pour rester

« On a quand même dix ans derrière nous. » « Il ou elle ne s'en remettrait pas. » « Ce n'est pas le moment… » Ces phrases-là sont des arguments d'attachement : elles parlent du coût de partir, jamais de l'envie de rester. Quand elles reviennent toutes les semaines, c'est souvent que le quotidien a pris la place du reste.

Comment le test mesure les deux

Vingt questions, dix pour chaque côté, posées en alternance. Dix mesurent l'élan vers la personne : l'envie, l'intérêt, le plaisir de la voir rentrer, la façon dont vous partagez une bonne nouvelle. Dix mesurent ce qui vous retient : la peur du vide, les années investies, les amis communs, ce que vous perdriez en partant.

Chaque réponse vaut un nombre de points différent, et chaque question a son propre poids : ce que vous répondriez à « si c'était à refaire » compte plus que votre avis sur les habitudes du quotidien. Les deux côtés valent cinquante points chacun, et le résultat les ramène en pourcentage.

Les deux pourcentages ne font pas cent à eux deux, et c'est voulu. Chacun est calculé sur son propre maximum, donc vous pouvez très bien obtenir 80 et 80. Une note unique mélangerait un lien tiède des deux côtés et un lien fort des deux côtés dans la même tranche du milieu, alors que ce sont deux situations opposées.

Cinq résultats sont possibles selon la forme du profil : les deux hauts, l'amour nettement devant, l'attachement nettement devant, les deux bas, ou presque à égalité. Si le côté attachement l'emporte largement et que l'idée de vous retrouver seul vous met dans un état qui vous dépasse, la question n'est plus tout à fait celle du couple. Et si les deux barres sont au plancher, ce qui reste à sauver se regarde ailleurs.

Les questions qu'on se pose

Comment savoir si c'est de l'amour ou de l'attachement ?
En regardant de quoi parlent les raisons qui vous font rester. Si elles parlent de la personne, de ce qu'elle est et de l'envie que vous en avez, c'est de l'amour. Si elles parlent surtout de ce que vous perdriez en partant, du temps déjà passé et de la peur d'être seul, c'est de l'attachement. Les deux existent souvent en même temps, et c'est leur écart qui compte plus que leur présence.
Peut-on aimer quelqu'un et être attaché à lui en même temps ?
Oui, et c'est même le cas le plus fréquent dans les couples qui durent. L'attachement se construit tout seul quand on partage des années, un logement et les mêmes amis. Il ne remplace pas l'amour, il s'ajoute. Le signal à surveiller n'est pas sa présence, c'est le moment où il reste seul.
L'attachement peut-il redevenir de l'amour ?
Il ne redevient pas de l'amour, mais l'amour peut remonter à côté de lui. Dans beaucoup de cas, ce qui est tombé n'est pas le sentiment mais l'attention : on a arrêté de poser des questions, de proposer des choses, de regarder l'autre autrement que comme la personne qui vide le lave-vaisselle. Ça se répare, à condition que les deux le veuillent.
Est-ce grave de rester par attachement ?
Ce n'est pas une faute, et beaucoup de gens le font pendant des années sans être malheureux. Ça devient un problème le jour où ça empêche les deux d'avoir autre chose, ou quand l'un des deux croit encore que l'autre l'aime comme au début. La question n'est pas morale, elle est pratique : combien de temps vous voulez y consacrer.
Le test est-il anonyme ?
Oui. Vos réponses restent dans votre navigateur, rien n'est envoyé avec votre nom. Seul le résultat final, sans aucune donnée personnelle, sert à mesurer la répartition des profils.

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